L’American Psychological Association a publié des travaux montrant que les enfants élevés par des parents homosexuels ne présentaient pas plus de problèmes psychologiques que les autres enfants.
Ces enquêtes sont orientées
Zoom sur ces études
Ces études n’ont rien de scientifique, ni même de sérieux.
• Les échantillons sont restreints : de 11 à 38 questionnaires par enquête.
• Presque toutes les études portent sur des enfants pré pubères.
• Seul les parents sont interrogés.
• Dans l’étude française, ces parents sont tous des militants gays.
• La comparaison des comportements n’est faite qu’avec des enfants ayant soit des mères homosexuelles, soit des mères hétérosexuelles séparées ou divorcées.
• Les études comparent les enfants de pères homosexuels avec ceux de pères hétérosexuels divorcés. Une de ces études cite le chiffre de 24 pères gays et « non gays », choisis pour ces derniers dans des clubs de rencontre.
Pour aller plus loin
On ne peut pas déduire les mêmes conclusions selon que l’on étudie :
- les enfants nés d’une précédente union hétérosexuelle,
- ou adoptés par le couple homosexuel avant l’âge de 4 ans,
- ou encore adoptés après 4 ans,
car la construction de l’identité sexuelle se fait précisément à cet âge charnière.
De même :
un enfant ne peut pas s'identifier pareillement
- selon qu’il est sans père autre que génétique et qu’il ne connaît pas,
- ou selon qu’il est né d’un couple hétérosexuel et qu’il est gardé à temps partiel par son père génétique.
De plus, les enfants sur lesquels portent ces études n’ont pas, pour la quasi totalité, encore atteint l’âge adulte. Il est donc encore trop tôt pour en tirer des conclusions définitives.
Un rapport sur le développement de l'enfant au sein des couples de même sexe intitulé « Ce n’est pas pareil » a été réalisé en mai 2005. Il constate notamment que : les problèmes psychologiques sont plus fréquents et, en particulier : faible estime de soi, stress, insécurité quant à leur future vie de couple et quant à avoir de enfants.
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Que disent les psychologues et les experts de ce fait de société ?
En janvier 2006 une mission d'information parlementaire sur la famille et les droits de l'enfant a rendu un rapport en défaveur de l’homoparentalité.
Invoquant le « principe de précaution », il refusait de « remettre en cause les principes fondamentaux du droit de la filiation fondés sur le triptyque un père, une mère, un enfant. »
« L’homoparentalité garantit la tendresse, ce qui est important. Mais la structuration psychique de la personnalité demande autre chose. Le complexe d’Œdipe, par exemple, repose sur une triangulation entre l’enfant, son père et sa mère.
Bien sûr dans la construction psychologique de l’enfant, l’entourage compte également. Mais est-ce assez structurant ?
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